Maison

cette page de bandes dessinées undergrund sur internet ne donne pas de conseil médicaux ou juridiques, pour les deux adressez-vous à des professionnels.

Le dresseur d'humain, premières observations.

À 5 ans j'ai déménagé avec la famille, je ne connaissais pas la langue.

Environ un an plus tard, mes parents ont décidé que le gosse n'était plus amusant.

Ils m'ont envoyé chez le dresseur d'humain pour corriger ça.

Le dresseur d'humain est assis et vous mate avec un air constipé (8 ans d'études, environ 150$/heure). Hébien c'est tout. Tout le monde a fait l'expérience en allant chez le médecin: la salle d'attente. Par contre, ici c'est une salle d'attente qui dure des années.

Alors on se passe le temps pendant que le fric tombe du ciel à rien foutre pour le dresseur.

Après 2-3 fois une heure de traitement, j'en ai eu marre du charlatan et j'ai commencé à taper sur la table avec un cheval de plastic.

Le dresseur d'humain est immédiatement devenu extrèmement instable

Le dresseur d'humain ne supporte pas la civilisation qui étouffe ses instincts.

À partir de là, c'est allé comme ceci pendant 3-4 ans.

J'arrive et le dresseur d'humain parle pour la première fois. Pour être plus précis, il prononce les sylabes "bon" et "jour"

Ensuite je dessine des bonommes en traits qui se charcutent pendant une heure

Généralement boucheries du moyen âge ou modernes. Notre espèce a toujours aimé faire ça.

Ensuite, après 45 minuts de silence constipé, le dressage d'humain était fini.

ensuite, le dresseur d'humain a parlé pour la seconde fois. Toujours la même phrase qui augmente le plaisir du dressage.Les animaux malades se cachent pour se montrer.

c'est allé comme ça 3-4 ans, d'abord trois fois par semaine, ensuite deux, ensuite une.

Je me rappelle de 2-3 évènemnts extraordinaires quand il a prononcé d'autres mots: par exemple avec ce bombardement il a remarqué qu'un avion ne peut pas tourner de manière aussi sérrée.

Ensuite, une fois il s'est plaint que j'ai offert des fleurs fanées trouvées aux poubelles à ma mêre, oû est le problème? c'aurait été du gaspillage.

Il devait bien sûr mendier plus de fric et de temps sans surveillance avec le gosse à mes parents, là le charlatan savait parler tout d'un coup, spectaculaire.

Ah oui, une fois j'ai tenté d'enregistrer le charlatan pour démontrer à mes parents à quel jeu de malade il jouait: l'enregistreur a fait un click à la fin de la cassette. Hélas la qualité de l'enregistrement était trop mauvaise, l'enregistrement était inutilisable. Avec les téléphones mobiles actuels, ce traitement "silence et face constipée" ne serait plus possible, mais la technologie a progressé aussi chez les charlatans. Maintenant ils ont le droit de vendre des métamphétamines aux enfants. Sinon, ils pourraient apprendre à vivre en tant qu'eux mêmes et ne pas avoir besoin de métamphétamines plus tard, ce serait horrible. La faiblesse et la conrôlabilité sont bien souvent une et la même chose.

Vers la fin, j'ai réfléchi à comment corriger le comportement de l'animal malade.

J'ai commencé à dessiner des petits lapins, des fleurs, des maisons etc... à la place des massacres de petits-bonommes-traits.

Lors de la session de mendiage suivante pour plus de fric et de temps sans surveillance avec le gosse, maintenant il fallait d'un coup continuer à cause des progrès accomplis.

J'ai recommencé à dessiner des massacres de petits bonhommes traits. ça na plus duré longtemps, le charlatan commençait à se chier dessus qu'avec mes 11 ans je puisse lui soigner la machoire bientôt, à 13 ans je l'aurais fait facilement et avec joie.

Un jour, enfin, c'était terminé. Je m'attendais à être content, j'étais seulement triste, avec l'impression d'avoir perdu quelquechose...

Oh, j'avais oublié cette fois où le dresseur d'humain a parlé. c'était très au début, il a dit que le pédéraste qui m'avait enculé le ferait aussi à d'autres gosses (qui eux comptent contairement à moi, après tout ils ne sont pas chez le dresseur d'humains) si je n'avouais pas.

J'ai dit "c'est exactement ce que je veux". Mes camarades de classe m'avaient embété au début comme je ne parlais pas la langue. Cela m'avait fait apparaitre comme déprimé et donc affaibli au moniteur de sport pour enfants de vacances. Ces prédateurs là, aussi recherchent la faiblesse. Le viol et les actes de torture m'avaient désigné comme cible pour le dresseur d'humain. Tous les prédateurs recherchent des proies affaiblies.
Bien sûr que je voulais que la même chose arrive à mes camarades de classe. C'est ce qui s'était déroulé dans le cerveau du dresseur d'humain tout ce temps. Il voulait me faire parler.
C'était loupé si c'était bien ça le but. Mais l'animal malade m'avait bien montré en tout cas, c'est la seule chose importante pas vrai?
Combien de criminels échappent à la justice grâce aux dresseurs d'humains qui ferment leurs gueules aux victimes? Bien dressé ferme sa gueule pas vrai? J'ai aussi vu que c'est apprécié à l'hopital, d'attacher les victimes de viols aux lits quand elles ne veulent juste pas fermer leurs gueules et être bien dressées après. Combien ne déposent pas plainte ensuite? (Note: Hmmm ça doit être grisant)
Il y a bien sûr les cas bien connus de criminels en col blanc qui utilisent les dresseurs d'humain pour faire disparaitre des collègues qui dénoncent leurs crimes, mais c'est une large minorité à mon avis. Les maladies mentales viennent surtout de traumatismes. Le remède est d'administrer plus de la même chose. Le dressage donne l'apparence de soins efficaces en faisant jouer une comédie au patient sous la menace, mais en fin de compte rien n'est accompli, dumoin rien de positif. Ce point es abordé plus en détail dans le chapitre suivant.
Si aucun enfant de dresseur d'humain n'a été parmis les victimes suivantes, protéger le criminel pédéraste aura été un succès complet pour toute la profession. Il aura causé encore bien des comportements à dresser chez ses victimes avec le chiffre d'affaire qui en découle.
Si un jour une vraie spécialité (médicale?) devait exister, le succès sera mesuré d'après la performance au travail sans prise de médicaments:Si l'on guérit un connard d'une maladie mentale, l'on produit un connard plus énergique et avec une meilleure facuté à se concentrer (je ne pense à personne en particulier pendant que j'écris ces lignes évidemment), en résumé, un connard plus efficace. La mesure de succès actuelle, d'après l'obéissance et la conformité sociale n'est qu'une preuve supplémentaire du fait que la spécialité n'est qu'un tissus de mensonges.

Plus tard j'ai eu bien d'autres problèmes, j'ai remarqué que je perdais la raison et j'ai été voir un dresseur d'humains d'une unité ambulatoire d'hopital, pour ne pas m'exposer de nouveau au risque d'un fou isolé comme celui dont j'avais été victime. Il m'a envoyé chier sans traitement, pour lui c'était plus de travail pour le même salaire, donc clairement un comportement qui fait chier à faire cesser. Laissé pourrir sans traitement, j'ai été hospitalisé des années plus tard et j'ai pu observé bien d'autres cas d'interactions de dressage devenues chroniques, donnant lieu à des barbaries vaines et interminables. (Il y avait une régulation qui limite la cellule d'isolement à 15 jours mais pas de durée minimale entre 2 séjours de 15 jours, donc en pratique, la régulation prescrivait une promenade de durée indéterminée tous les 15 jours pour les mal dressés en cellule d'isolement. Les patients parfaitement normaux qui pourrissaient là depuis des années, conséquence du robinet à fric infini dont la branche peut bénificier, et j'en passe et j'en passe. Pfff.) Il y a beaucoup plus à écrire sur mes expériences. juste une chose:

une maladie mentale chronique signifie une maladie mentale indressable. Rien à voir avec une maladie inguérissable ou l'existence d'une maladie en premier lieu. Comme pour ceux qu'on enferme, dresse et drogue depuis des décennies et qui continuent à utiliser leur maladie pour échapper à cette réalité vers leur monde imaginaire. Au moins on aura appris comment ne pas soigner ces maladies là quand on commencera à s'intéresser au sujet. Ou encore ceux qu'on fait juste disparaitre pour avoir fait chier ou pour le plaisir, parceque l'outil qui permet de le faire existe et ne refuse pas l'argent qu'il y a à gagner.

Le Succès thérapeutique